L’Hypnose, ce n’est pas de la magie !

Alors que je débutais tout juste mon activité, j’ai été interviewée par Le Républicain Lorrain.

J’exerce aujourd’hui sur Metz, mais le reste est toujours d’actualité ! 😉

voici l’article :

Elle a découvert l’hypnose par hasard. Sceptique au départ, elle a très vite été bluffée par la pratique et a décidé d’en faire son métier. Rencontre avec Amandine Leclere, hypnothérapeute.

Amandine Leclere exerce à Uckange mais c’est à Thionville, à l’Espace bien-être, qu’elle parle actuellement de son métier d’hypnothérapeute et de ses bienfaits. Photo Armand FLOHR

Amandine Leclere exerce à Uckange mais c’est à Thionville, à l’Espace bien-être, qu’elle parle actuellement de son métier d’hypnothérapeute et de ses bienfaits. Photo Armand FLOHR

Elle se destinait au métier d’aide-soignante mais des problèmes de santé ont contrarié ses projets. C’est à ce moment-là qu’elle a découvert l’hypnose. «  Pour régler mes soucis, j’ai suivi une thérapie par l’hypnose , dévoile Amandine Leclere. J’étais sceptique, mais au final ça a été une révélation. Je me suis dit : je veux faire ça.  » La jeune femme s’est rapprochée de Cécile Domal qui exerce à Uckange pour connaître les différentes formations. «  Je me suis formée à Strasbourg durant six mois puis il y a eu la phase d’observation auprès de Cécile. Depuis deux mois j’exerce avec elle. »

Ce qu’elle propose c’est de la thérapie brève. «  On peut intervenir au niveau du stress, de la douleur, mais aussi aider à l’arrêt du tabac ainsi que pour la perte de poids. » Elle s’est spécialisée dans l’accompagnement des enfants et des adolescents. «  Je peux intervenir sur les phobies scolaires, les problèmes de sommeil également ainsi que les angoisses. Le champ est très large. »

80 % de réussite pour l’arrêt du tabac

Tout commence par une séance analytique de plus d’une heure trente au cours de laquelle Amandine discute avec la personne et tente de cibler ses attentes. «  Il faut être à l’écoute. L’hypnothérapie ce n’est pas de la magie, c’est une technique et les personnes sont plus ou moins réceptives.  » Tout dépend aussi de la motivation de celui qui pousse la porte du cabinet.

«  Pour l’arrêt du tabac en deux séances, c’est possible. Nous avons 80 % de réussite. Pour d’autres problèmes ça peut prendre plus de temps mais on excède rarement les dix séances.  » Mais Amandine le rappelle : «  On ne remplace pas un médecin ou un professionnel de santé. On ne fait pas non plus du Messmer, c’est-à-dire de l’hypnose-spectacle. On passe par un état de conscience qui est modifié et on s’adresse au subconscient. Nous sommes là pour accompagner et on propose un suivi  ». Cécile Domal et Amandine Leclere comptent sur le bouche-à-oreille pour étoffer leur clientèle. «  Quand on cherche un hypnotiseur, il ne faut pas se contenter d’ouvrir les pages jaunes. Prenez le temps de lire les avis, de vous renseigner. »

Présente à l’Espace bien-être aux Capucins de Thionville en décembre, Amandine a pris volontiers le temps pour parler de la discipline. «  On tente de démystifier l’hypnose et je propose une séance découverte de quinze minutes. On fait dans l’émotionnel mais on se contente de semer les graines, ensuite c’est à la personne de poursuivre seule le chemin en s’appuyant sur de l’auto-hypnose. J’ai la chance de faire aujourd’hui un métier qui me passionne.  »

https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2018/01/09/l-hypnose-ce-n-est-pas-de-la-magie

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